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On a toujours besoin de recul

Julie Lalonde Mentore et mentorée

Quand on a le privilège d’avoir un mentor, on n’a jamais « le nez collé sur l’arbre ». On voit davantage la forêt !

Des mentorés et leurs mentors s’expriment sur ce sujet dans la vidéo « On a toujours besoin de recul », de la série « Entreprendre et persévérer », produite par le Réseau M.

 

 

Dans un singulier dialogue entre deux entrepreneurs d’expérience, on assiste à une rare confession de mentors sur les bienfaits de leur statut. Car, contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas que les mentorés qui bénéficient pleinement de la relation mentorale.

«Ça fait 18 ans que je suis en affaires et, en tant qu’entrepreneur, je vis également des défis», explique Maxime Blanchette, mentor. À la même table, Julie Lalonde, mentorée et mentore, de Trinity, lui répond qu’elle aussi, elle est en affaires depuis 18 ans!

«J’ai eu l’opportunité de connaître à la fois les deux statuts, de mentorée et de mentore, dit-elle. Ça me permet de voir réellement les deux côtés de la médaille.»

«Même si ça fait 18 ans que je suis en affaires, j’ai encore énormément de défis, moi aussi, ajoute-t-elle. Avec le temps, on développe souvent des automatismes, on a pris de l’expérience dans plusieurs façons de faire. C’est pour cela que j’aime l’idée d’avoir quelqu’un qui m’accompagne, qui est calme lorsqu’il échange avec moi, parce qu’il est détaché de mon entreprise. Cet entrepreneur qui est mon mentor, où il est rendu dans sa carrière, il est forcément quelques pas en avant de moi. Dans une dyade, ça fait du bien de se sentir écoutée, par quelqu’un qui comprend…»

À son tour, Maxime Blanchette, confie qu’une des choses qu’il apprécie, c’est de mettre le téléphone de côté pour se concentrer sur ses rencontres avec ses mentorés.

«La vie va vite, dit-il. Quand je consacre 90 ou 120 minutes avec mes mentorés, je fais le vide, j’écoute. Ça me permet de me ressourcer. Je me centre sur quelque chose d’autre, d’important, qui est l’entrepreneur devant moi. Au fil des rencontres, je vois bien qu’il finit par atteindre des objectifs, qu’il effectue des actions, qu’il accomplit ses buts. C’est ce que j’apprécie le plus.»

Pour Julie Lalonde, l’apprentissage, dans une relation mentorale, ne bénéficie pas qu’au mentoré.

«Je considère qu’en tant que mentor, j’apprends à apprendre une seconde fois, dit-elle. Lorsque j’échange avec mes mentorés sur ce qu’ils vivent, ça me ramène aux moments où je suis moi-même passée par là. C’est comme si me je donnais, à nouveau, de précieux conseils. Même pour moi, après 18 ans, les défis sont toujours présents, malgré qu’ils sont différents. Dans cet esprit, le mentorat aide beaucoup.»

 

Une collaboration de Stéphane Desjardins.

 

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