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Immigrants et entrepreneurs: comment s’y prendre

Qui aurait l’audace de se lancer en affaires… dans un autre pays? Certains l’ont fait, bien conscients de l’incertitude que provoque un tel projet.

Cinq entrepreneurs qui ont quitté le soleil du Maroc, de la Côte d’Azur ou de Cancún pour lancer leur projet au Québec nous parlent des défis de leur aventure entrepreneuriale.

 

Des preneurs de risque nés

L’Indice entrepreneurial québécois 2016, élaboré par le Réseau M et l’Institut d’entrepreneuriat Banque Nationale?HEC Montréal, décrit les entrepreneurs immigrants comme des « preneurs de risque nés ». De fait, ils sont plus nombreux à montrer des intentions entrepreneuriales et à faire des démarches en ce sens, et prennent davantage de risques pour concrétiser leur projet.

Merichel Diaz en sait quelque chose! Arrivée à Montréal il y a sept ans en provenance de son Mexique natal, elle a lancé Maya Mia en 2015. L’entreprise fabrique des savons à base d’ingrédients naturels, d’huiles essentielles et de miel biologique récolté par des apiculteurs mayas. Cette initiative était l’occasion idéale pour elle d’aider les communautés mayas isolées à travers le commerce équitable. C’est ce qui garantit sa motivation à faire grandir l’entreprise.

Consciente d’avoir pris un risque, elle précise : « J’aime le risque, mais le risque contrôlé! Le jour où je me suis dit « C’est maintenant ou jamais! », j’ai quitté mon emploi. Je n’ai pas d’enfants, je n’avais pas de dettes, et seulement quelques économies ».

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